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Old 24-08-11, 04:10 PM
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L'affaire DSK aura révélé une bien triste image de l'Amérique - LeMonde.fr

Quote:
Il y a quelques années, nous étions en vacances familiales sur une plage de Floride. Ma fille, alors âgée de deux ans, décida après une baignade d'ôter son maillot qui la gênait. Très vite une certaine agitation gagna les autres estivants qui nous regardaient avec embarras. Quelques minutes plus tard, un solide sheriff, bardé d'un arsenal capable de détruire une ville entière, vint nous apostropher : nous devions rhabiller la petite sous peine d'amende. Celle-ci, croyant à un jeu, commença à courir.Nous lui courrions derrière et le sheriff courrait derrière nous. Nous finîmes par la rattraper dans un grand éclat de rire mais le colosse en uniforme ne plaisantait pas : au pays de l'Oncle Sam, la nudité sur les plages est interdite, même pour les nourrissons.


L'Amérique du Nord, à l'évidence, a un problème avec le sexe qui vient de son héritage protestant mais elle veut en plus donner des leçons au monde entier. La qualifier de puritaine ne suffit pas car c'est un puritanisme retors, d'après la révolution des mœurs, qui parle le langage de la liberté amoureuse et coexiste avec une industrie pornographique florissante. C'est très exactement un puritanisme lubrique : à quoi ont servi les affaires Clinton ou DSK ? A condamner l'érotisme pour mieux en parler, à se pourlécher des semaines, des mois durant de détails croquignolets, à évoquer la fellation, la semence, les organes génitaux avec une gourmandise faussement indignée. La jubilation obscène avec laquelle Kenneth Thompson a évoqué le vagin "agressé" de sa cliente Nafissatou Diallo est révélatrice à cet égard. Dira-t'on que dans le cas de Bill Clinton, c'est le mensonge qu'on a sanctionné plus que la passade avec la stagiaire de la Maison Blanche ? C'est évidemment faux puisque Georges Bush a menti sur les armes de destruction massive en Irak, supercherie infiniment plus grave, et n'a pas été inquiété pour cela. Eut-il couché avec son assistante, on l'eut immédiatement condamné aux galères, à la roue, au fouet. Mais les crimes de sang sont moins graves, apparemment, que les outrages conjugaux.

Il semble que l'establishment médiatique d'outre-Atlantique, si prompt à condamner la France à travers l'un de ses représentants, ait déjà oublié les tortures d'Abou Grahib : des grappes d'hommes nus entassés les uns sur les autres ou forcés de se masturber, sous les ordres, notamment, de la sergente Lynndie England qui en tenait certains en laisse (les femmes, en position de pouvoir ne sont pas meilleures que les hommes, on le sait depuis le nazisme). La torture existe partout, même dans les nations démocratiques, mais seul un pays malade de sa sexualité peut imaginer de tels sévices. On s'étonnera par ailleurs que Dick Cheney et Donald Rumsfeld, soupçonnés de corruption et d'incitation aux interrogatoires violents, n'aient pas été poursuivis, après 2008, par la justice de leur pays toujours encline à sanctionner la moindre peccadille amoureuse.

Punir la France pour l'Irak, pour Roman Polanski, pour les lois sur le voile et le niqab, mettre au pas cette nation récalcitrante qui s'entête dans ses mœurs dissolues, tel est le sens ultime de l'affaire DSK au moment où l'Amérique mord la poussière et cherche des boucs émissaires commodes à son déclin. Un exemple entre mille ? Dans le très sérieux magazine Newsweek du 29 juillet dernier, la correspondante Joan Buck explique à ses lecteurs la sexualité archaïque des Français : chez les barbares gaulois, les femmes journalistes couchent avec tous les hommes politiques, par plaisir et aussi pour garantir leurs sources, le droit de cuissage est une institution, des stations services aux bureaux, les secrétaires doivent faire des gâteries à leurs employeurs pour garder leur boulot, toutes les personnes de sexe féminin sont qualifiées de "salopes" et le pays oscille en permanence entre le marquis de Sade et Simone de Beauvoir. On se pince, on se frotte les yeux, non on n'est pas en train de lire un numéro de la Pravda datant de la guerre froide. Il est navrant que dans l'Hexagone, tant de médias, tant de grands esprits, tétanisés par l'événement, nous aient exhorté au repentir national sans effectuer eux-mêmes la moindre enquête sérieuse. Nous avions couvé un monstre en notre sein, nous devions expier notre machisme congénital.

Il s'est passé en effet aux Etats-Unis un phénomène singulier qui n'a pas touché l'Europe : l'alliance du féminisme et de la droite républicaine, ultra conservatrice. Ces deux forces se sont unies, au nom d'intérêts différents, pour refermer le couvercle ouvert par les années 60-70. Voilà pourquoi tant d'intellectuelles féministes, telle une Joan Scott spécialisée dans le frenchbashing, sont devenues de purs et simples propagandistes du département d'Etat, chargées de promouvoir urbi et orbi l'American way of life. Cela explique l'ambiance de maccarthysme moral qui touche là-bas les choses de l'amour et dont les Américains les plus lucides s'alarment depuis longtemps. Dès le début des années 90, pour tout professeur étranger venant enseigner à l'université, de strictes consignes furent édictées : ne jamais recevoir une étudiante dans une pièce fermée à moins d'enregistrer la conversation, ne pas prendre l'ascenseur seul avec l'une d'elles et bien entendu ne pas entretenir une relation avec une femme de la faculté, même majeure et consentante, sous peine de renvoi immédiat. Les relations de travail dans les bureaux sont elles-mêmes assujetties à un certain nombre de règles : éviter les tenues trop seyantes, les conversations équivoques, les propos déplacés, s'engager à ne pas nouer de relations intimes entre collègues à moins de les conclure par un mariage. On se souvient peut-être de cette université de l'Ohio qui avait tenté au début des années 90, appuyée par la principale organisation féministe de l'époque, de promulguer une charte réglementant l'acte intime entre étudiants : ceux-ci devaient en prévoir par écrit toutes les étapes jusqu'au moindre détail, toucher ou non les seins, enlever le corsage et faire enregistrer ce programme devant un responsable. La proposition, heureusement, ne fut pas retenue. Cette codification folle est le lot d'une société paniquée, dépourvue de toute culture amoureuse et qui veut imposer une police du désir à tous.

De quoi s'agit-il en l'occurrence ? De redoubler la condamnation des plaisirs par la criminalisation de l'acte hétérosexuel : tout homme est un violeur en puissance, toute femme une victime potentielle. Le compliment est la première étape du harcèlement, la drague un viol anticipé, la galanterie un euphémisme pour dissimuler la volonté de prédation. La chair est corruptrice, le désir dangereux. Même si DSK était acquitté, il resterait coupable : sa faute se déduit de son statut. Mâle blanc, riche et européen, c'est-à dire décadent, il ne peut être autre chose qu'un agresseur compulsif. Il n'y a pas que les hommes politiques aux Etats-Unis à être poursuivis par l'indiscrétion médiatique (les deux dernières victimes de cette chasse sont l'élu démocrate Anthony Weiner coupable d'avoir envoyé des photos de ses appâts virils via Twitter à des dames rencontrées en ligne et Arnold Schwarzenneger, père d'un enfant illégitime obtenu avec sa bonne). N'importe quel Américain peut tomber à un moment ou à un autre sous les fourches caudines de cette inquisition démocratique. A la réprobation compréhensive de l'adultère en France répond sa condamnation outre-Atlantique : c'est plus qu'un faux pas, une faute qui mérite sanction judiciaire et rééducation psychiatrique. Certains groupes de soutien aux femmes ou aux hommes trompés comparent le traumatisme ressenti lors d'une incartade à celui des attentats du 11-Septembre. La trahison conjugale est du même ordre qu'une trahison nationale,c'est une violation du pacte qui lie ensemble tous les citoyens. Il existe sur la côte Est une émission quotidienne du matin qui relate des cas d'infidélité conjugale, mêlant anathème public pour les coureurs et humiliation pour les maris trompés à qui l'on brandit, par exemple, des tests ADN prouvant que leur enfant n'est pas d'eux.

Entendons-nous : de part et d'autre de l'Atlantique le viol est un crime, le harcèlement un délit et c'est un progrès objectif. De part et d'autre, les tensions entre hommes et femmes, consécutives à l'émancipation, demeurent et s'exacerbent parfois. Mais tandis qu'aux Etats-Unis, cette coexistence semble toujours au bord de la guerre, sous l'œil vigilant des avocats prêts à faire les poches des époux désunis, l'Europe latine semble mieux protégée de ce fléau par une culture ancienne de la conversation et une tolérance aux faiblesses humaines. Le pari de la France, c'est de composer avec les ambivalences du cœur, de civiliser le désir à partir de ses impuretés tout en respectant l'intimité des personnes. Aux Etats-Unis, la sexualité est le biais par lequel chaque citoyen devient potentiellement la propriété des autres. La vie privée disparaît, l'impératif de transparence conduit au triomphe de l'hypocrisie et à la surveillance de tous par chacun.

L'effet désastreux du cas Strauss-Kahn, s'il est confirmé que la plaignante n'a pas dit la vérité, c'est qu'il va disqualifier les vraies victimes qu'on soupçonnera de mensonges et de vénalité. Ni les médias ni la justice ne sortiront grandis de cette histoire même si le procureur Cyrus Vance a eu l'honnêteté, dès juillet, de reconnaître la minceur du dossier. N'espérons pas qu'en cas de non-lieu, les grands organes de presse de la côte Est, qui ont lynché l'ancien directeur du FMI avant même qu'il ne soit jugé, présenteront leurs excuses. Touristes français qui partez outre-atlantique, soyez prudents ; si jamais vous prenait l'envie de batifoler avec un ou une autochtone, munissez-vous d'une décharge officielle : que votre partenaire, mâle ou femelle, reconnaisse par écrit qu'il vous autorise à jouir de son corps. Nous avons beaucoup de choses à apprendre de nos amis américains mais certainement pas l'art d'aimer.
You people are out of your tiny little minds.
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The French or the Americans?
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Old 24-08-11, 06:05 PM
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Bruckner and whoever conceded to publish such claptrap.
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  #24 (permalink)  
Old 31-10-11, 11:17 AM
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Took a while, but it seems like the rats are finally leaving the sinking ship.

Summing up:

1. Raping an African = okay
2. Consensual sex with Belgians = not okay

Quote:
Il paraît que, pour tuer le temps, il joue encore aux échecs. Depuis quelques jours, Dominique Strauss-Kahn attend, place des Vosges, à Paris, sa convocation dans l'affaire du Carlton de Lille, où son nom a été cité par des témoins. Il a pris les devants dès que son nom est apparu dans la presse et demandé à s'expliquer.

"Il est chez lui toute la journée, il tourne en rond", confie un proche. Seul, ces derniers jours. Anne Sinclair est restée dans son riad, à Marrakech. Dehors, ceux qui, à la rentrée encore, criaient à l'"opération politique" quand la justice française examinait la plainte pour "tentative de viol" déposée par Tristane Banon, gardent le silence. Y compris Michel Taubmann, le biographe du futur candidat, l'auteur d'un Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn (Editions du Moment) qui devait dire l'histoire officielle. Même Michèle Sabban, la fidèle d'entre les fidèles, celle qui, pour lui, avait endossé toutes les accusations "complotistes", ne répond plus.

L'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI) ne sort pas de chez lui, par peur des insultes, fréquentes. Et ceux qui lui rendent visite dans sa "prison dorée" se comptent sur les doigts de la main. Il y a eu François Pupponi, son héritier dans son fief de Sarcelles (Seine-Saint-Denis), lui-même entendu dans une autre affaire, celle du cercle de jeux Wagram. Son ex-lieutenant, Jean-Christophe Cambadélis, rallié à François Hollande. C'est presque tout. "Après le Sofitel, on l'appelait, glisse une de ses têtes chercheuses. Là, c'est fini. On ne lui téléphone plus. Plus envie."

"JE NE VEUX PLUS JAMAIS ENTENDRE PARLER DE CE MEC"

Entre l'ex-favori de la primaire PS et ceux qui se préparaient à devenir ses apôtres, la ligne est définitivement coupée. Un de ceux qui avaient placé en lui ses espoirs et planché depuis des mois sur le scénario présidentiel résume le sentiment d'une strauss-kahnie qui s'avoue trahie : "Je suis très en colère. On a été trompés. Il nous a trompés. Je ne veux plus jamais entendre parler de ce mec." Au lendemain des premières révélations sur le scandale lillois, la phrase a fait florès chez les socialistes : "On devrait édifier une statue à Nafissatou Diallo." "Je ne me dis pas comme certains 'à quoi a-t-on échappé ?', mais bien 'heureusement qu'il n'a pas été élu'", confie Marisol Touraine, strauss-kahnienne et députée de l'Indre et Loire. "Il ne pouvait pas être président. Maintenant, je ne veux plus en entendre parler. C'est derrière moi."

Laurent Fabius a parlé, vendredi 28 octobre, de "tristesse". Sandrine Mazetier, députée de Paris : "C'est plus que de la déception, c'est de la colère. On est tous très marqués par cette affaire. On trouve inimaginable de n'avoir rien su, rien vu. C'est comme dans les dénis de grossesse, où l'entourage immédiat ne voit rien non plus. C'est vertigineux." Même M. Cambadélis ne peut plus le soutenir. Il soupèse une phrase qui, comme toujours chez lui, prend l'allure d'un communiqué. "Aujourd'hui, je ne veux ni l'accabler, ni l'excuser."

Au bord du gouffre, soumis, en conseil fédéral ou réunions de section, aux quolibets de leurs camarades – "franchement, ton Dominique…" – les anciens amis de DSK sont saisis de vertige. Car le scandale les éclabousse un peu, forcément, eux qui ont toujours nié ou refusé de voir la face noire de leur héros. "Les Français doivent se dire, au choix, que nous étions complices, et c'est faux. Ou bien que nous sommes des cons", enrage une élue strauss-kahnienne. Il y a un mois, les fidèles, tels Ramzi Khiroun, porte-parole du groupe Lagardère et proche conseiller d'Arnaud Lagardère, faisaient la leçon aux journalistes : "J'apprends que tu dis que j'ai couvert les frasques de DSK…"

"IL Y AVAIT DEUX DOMINIQUE, ET NOUS NE L'AVONS PAS VU"

Aujourd'hui, à EuroRSCG, Gilles Finchelstein et Stéphane Fouks se taisent. Tous cherchent à plaider leur cause : "Comment peut-on penser qu'on savait qu'il avait un réseau à Lille ? interroge l'un d'eux. Si le cercle politique proche l'avait su, il ne l'aurait pas poussé à se présenter. On n'est pas fous !"

Après l'épisode du Sofitel, ils osaient encore, comme M. Cambadélis, le couple "libre, soixante-huitard". Signe des temps, ils acceptent de parler de "libertinage". Ainsi ce poids lourd de la strauss-kahnie, toujours à la recherche d'explications: "Il y avait chez Dominique une lutte à mort entre la contrainte d'une candidature qui s'imposait à lui, et la pulsion, celle de son mode de vie soit disant libertin. Plus nous avons exercé de contraintes, plus il était obligé d'organiser ses pulsions ailleurs que dans notre espace. Il s'est donc mis avec des gens que nous ne connaissions pas. Tout cela a fini par occasionner une névrose et un personnage clivé. A un moment donné, le disque dur a fondu." Et ce proche conseiller, qui a perdu un mentor et un ami : "Il y avait deux Dominique, et nous ne l'avons pas vu."

Son cercle parisien jure avoir découvert dans le dossier lillois les soirées avec des prostituées dans des établissements parisiens et à Washington, notamment jusqu'au 13 mai, la veille de son arrestation à New York. "Ce qui est sidérant, c'est que c'était très compliqué d'aller voir Dominique au FMI. Et là, on apprend qu'il y avait des flics et des filles qui venaient lui rendre visite", lancent-ils, agacés de comprendre qu'ils ont, en outre, été préférés. Fabrice Paszkowski, chef d'entreprise, militant socialiste mis en examen pour "proxénétisme aggravé en bande organisée et association de malfaiteurs" dans l'affaire du Carlton était l'un des piliers, dans le Pas-de-Calais, du club pro-DSK "A gauche, en Europe !" "Jamais entendu parler", jurent Olivier Ferrand, président de la fondation Terra Nova, et Mme Touraine, qui ont sabordé ce club.

Le commissaire lillois Jean-Christophe Lagarde, mis en examen, pour "proxénétisme aggravé" et "recel d'abus de biens sociaux" ? "On ne connaît pas ces mecs", assurent les proches de DSK. Le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas, qui confirme avoir rencontré les deux hommes à la demande de DSK, et pris le premier "pour un flic", assure "tomber de l'armoire". Cruelle ironie de l'histoire pour le secrétaire national du PS à la sécurité, qui en vue de la campagne présidentielle, était chargé d'anticiper les sales coups qui ne manqueraient pas de s'ourdir contre le candidat…

"DOMINIQUE ET ANNE RESTENT DES AMIS"

"D'un Casanova, il est passé à un érotomane, puis d'un coup à un pornographe", cingle une ancienne collaboratrice. Et une députée ralliée à Hollande : "C'est simple, c'est le dégoût." Seuls quelques rares amis du couple acceptent de soutenir encore l'ancien ministre de l'économie, mais toujours en y mêlant sa femme. L'écrivain Dan Frank, chez qui se tenaient début 2011 les réunions préparatoires et qui se rêvait déjà "plume" de la campagne : "Dominique et Anne restent des amis. Et on n'abandonne pas ses amis s'ils sont à terre, quelles que soient les circonstances."

Las ! Même Anne Sinclair n'est plus cette "Antigone" décrite par Ivan Levaï et tant d'autres derrière lui, cet été. L'ancien mari de la journaliste et ami du couple publiait juste avant l'affaire du Carlton un livre insensé : DSK : chronique d'une exécution (Le Monde du 8 octobre). "Je ne vais pas changer de discours maintenant, persiste le dernier avocat de DSK. Je ne regrette rien, ne retire rien à ce que j'ai écrit et dit. J'en conviens, il y a des questions que je ne veux pas me poser. Les péripatéticiennes belges, ce n'est plus de mon ressort. Je suis fermé comme une huître."

A l'époque, DSK, auquel l'ancien patron d'Europe 1 avait soumis ses épreuves, l'avait remercié et félicité. C'était encore l'époque estivale où l'ex-futur candidat à la présidentielle disait à ses amis politiques : "Je m'en veux, pour vous." Une saison a passé, et DSK désormais murmure, paraît-il : "Je n'aurai pas assez de ma vie pour m'excuser."
La strauss-kahnie entre rage et amertume - LeMonde.fr
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  #25 (permalink)  
Old 30-11-11, 09:04 PM
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It’s no fun being Dominique Strauss-Kahn these days. His long-suffering wife, the millionaire art heiress Anne Sinclair, has decamped for the family ryad in Marrakesh, leaving him to face the daily revelations about prostitutes being flown to him in Washington. His Place des Vosges neighbours are up in arms as the quiet of their beautiful, 400-year-old Parisian square is disturbed by demonstrations against the “sexism” of the former head of the IMF. (A recent one involved a gaggle of Ukrainian feminists, bussed in from Kiev, wearing bikinis, “French maid” outfits, stilettos, stockings and garter belts.)

His every move is followed by paparazzi. And even though the case that put his adventurous sex life in the open was dismissed by the New York courts, the hotel maid Nafissatou Diallo is suing him in a civil court, where she expects to win massive damages. Once he was a shoo-in for the next president of France; those heady days are long gone.

Now Edward Epstein has written an “investigative” piece for the New York Review of Books, which attempts to prove that the alleged rape was a set-up masterminded by Nicolas Sarkozy’s party, the UMP. Using footage from the hotel’s security cameras and telephone records, presumably fed by DSK’s defenders, Epstein constructs a ripping story of entrapment.

He makes much of a supposed “victory dance” caught on CCTV by two low-level hotel employees after the police were brought in to hear Diallo on the day of the alleged assault, using it to suggest that Accor, the French chain managing the hotel, were involved in bringing Sarkozy’s most dangerous rival down. (The employees, however, have said they were discussing sport.)

Alas for DSK, even his closest friends and political supporters aren’t buying Epstein’s thesis. The latest one to dismiss it is Jean-Christophe Cambadélis, a Socialist MP who was widely tipped be part of a 2012 DSK cabinet, and who once carried the can for DSK in a party financing scandal. But Paris is almost entirely unanimous on one point: that Epstein’s very readable piece is predicated on an assumption of competence by the UMP dirty tricks department that’s nothing short of fantastic. “That lot couldn’t conspire their way out of a paper bag” is the consensus.
Dominique Strauss-Kahn is left with only 'French maids’ for company - Telegraph

The wierd thing is, I know quite a lot of people who do buy it. Apparently the conclusive proof is the fact that one of the board of directors at Accor is a UMP supporter.

It's pretty pathetic.
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Old 02-12-11, 09:43 AM
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Dominique Strauss-Kahn has broken his long public silence on the six minutes that shook the world in Suite 2806 of the Manhattan Sofitel on 14 May.

The former IMF chief claims that the chambermaid, Nafissatou Diallo, initiated their sexual act by looking suggestively at his private parts when he emerged from the shower. The former French presidential front-runner admits that he bears a "heavy responsibility" for his downfall but insists that the encounter was "consensual but stupid".

Mr Strauss-Kahn's version of events is described in a book published yesterday by Michel Taubmann, a French writer who is friendly with the disgraced Socialist politician. The book repeats several of the allegations of a possible conspiracy to destroy Mr Strauss-Kahn, which were made by an American investigative journalist last weekend.

The French politician discussed his six or seven-minute sexual encounter with Ms Diallo in four interviews with Mr Taubmann in New York in August. His account was described by the Guinean chambermaid's lawyers yesterday as a "complete fantasy".

Although charges of attempted rape against Mr Strauss-Kahn have been dropped by New York authorities, Ms Diallo is pursuing a civil action. Mr Taubman's book, and the investigative article that appeared in The New York Review of Books, have been widely dismissed in the French media as part of the legal manoeuvres surrounding the civil case.

Mr Taubmann gives Mr Strauss-Kahn's first published account of the disputed events in a book called Affaire DSK: la contre-enquête . "Emerging from the shower as naked as Adam, the director general of the IMF was confronted with Nafissatou Diallon, whom he had never seen before," Mr Taubmann writes. "He watched her walk down the corridor (of the suite). Nafissatou Diallo turned around. She looked him straight in the eyes. Then she unashamedly looked at his private parts.

"The flesh is weak. Dominique Strauss-Kahn saw this as a proposition. Rarely in his life has he ever refused the possibility of a moment of pleasure. He did not resist the temptation of oral sex."

DSK was arrested later that day after Ms Diallo claimed that he forced her to perform a sexual act. Inconsistencies in her story persuaded the Manhattan district attorney to drop charges of attempted rape in August.

At the time of the incident, Mr Strauss-Kahn was the undeclared front-runner for the French presidential elections. An article in The New York Review of Books last weekend by Edward Jay Epstein pointed to a possible plot to destroy DSK by political forces close to Mr Sarkozy. Several of the allegations have since been contradicted or challenged.

In his new book, Mr Taubmann pursues, like Mr Epstein, the intriguing question of what happened to a BlackBerry which was "lost" by Mr Strauss-Kahn on 14 May. Both men say that Mr Strauss-Kahn had been warned that emails sent from the phone were being read by senior figures in Mr Sarkozy's party.

Both say that the phone was last used by Mr Strauss-Kahn at 12.13 pm on 14 May, when he called his daughter, Camille, within a few seconds of finishing his sexual encounter with Mr Diallo. Mr Taubmann's book suggests – without offering any evidence – that the chambermaid may have stolen the phone after DSK made the call.

'The flesh is weak' ? DSK ally says hotel maid encouraged tryst - Europe - World - The Independent
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  #27 (permalink)  
Old 02-12-11, 12:54 PM
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1- Who gets out of shower totally naked? Usually, you have a towel, if only to dry yourself...

2- He followed her around naked??!
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